- Outil qui calcule les bulletins et génère la DSN mensuelle
- Distinct d'un SIRH complet (qui couvre aussi recrutement, entretiens...)
- Prix pour une PME : 5 à 12 euros par salarié et par mois
- Leaders du marché français : Silae, Sage, PayFit, Nibelis, ADP
Ce que couvre un logiciel de paie pur
Le cœur d'un logiciel de paie : paramétrage des contrats et conventions collectives, calcul mensuel des bulletins, gestion des variables (heures sup, primes, absences, saisies), génération automatique de la DSN, édition des documents légaux (attestations, contrats, soldes de tout compte). Certains intègrent aussi la gestion des congés et le coffre-fort électronique pour les bulletins dématérialisés.
Ce qu'un logiciel de paie ne fait pas en général : recrutement, onboarding structuré, entretiens, plan de formation, reporting RH stratégique. Pour ces sujets, il faut soit un SIRH complet (qui inclut la paie ou s'y connecte), soit plusieurs outils best-of-breed reliés par API. C'est la grande différence stratégique au moment de choisir.
Le marché français en 2026
Les leaders historiques : Silae (cabinets d'expertise comptable, très puissant techniquement mais technique à utiliser), Sage Paie (historique, installé sur PC ou cloud), ADP et Cegid pour les grands comptes.
Les nouveaux entrants SaaS pour PME : PayFit (le plus connu, très orienté UX), Factorial (SIRH complet incluant la paie), Lucca (pureté paie + modules RH en add-on), Nibelis (ETI et BTP). Le choix dépend de la taille, de la convention collective (certaines sont bien mieux gérées par Silae, d'autres par PayFit), et du degré d'internalisation souhaité.
Une PME de 25 personnes dans l'événementiel utilisait Excel + un cabinet comptable externe pour sa paie : 850 euros par mois de prestation externe plus 4 heures de saisie mensuelle en interne. Passage en 2024 sur PayFit en self-service : 270 euros par mois, 30 minutes de validation mensuelle par la fondatrice. Gain annuel : près de 8 000 euros plus du temps humain économisé. Contrepartie : prise en charge interne des erreurs, donc besoin d'une bonne formation initiale (assurée par l'éditeur).